EN DIRECT - Strasbourg: trois blessés sont en "urgence vitale", annonce Agnès Buzyn

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Un couple raconte comment il a échappé au tireur

Un jeune couple présent sur les lieux de la fusillade à Strasbourg ce mardi soir raconte sur notre antenne comment il a échappé au tireur, qui se trouvait à une dizaine de mètres deux seulement.

"Au niveau de la place Kléber, la personne a pris son arme de poing et a commencé à tirer trois fois" se souvient le jeune homme, encore choqué de la scène. "J’ai pris la main de ma conjointe et je lui ai dit : Cours ! T’arrête pas ! Cours !".

Christophe Castaner s'est rendu à la DGSI

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner ainsi que le secrétaire d'Etat à l'intérieur Laurent Nunez se sont rendus ce mercredi soir dans les locaux de la DGSI Direction générale de la Sécurité intérieure) et de la SDAT  (Sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire) qui travaillent conjointement sur l'enquête de Strasbourg. 

La chancelière allemande présente ses condoléances à Macron

La chancelière allemande Angela Merkel a présenté ce mercredi ses condoléances à la France et au président Emmanuel Macron. "En ces heures difficiles, l'Allemagne est aux côtés de la France" déclare la chancelière dans ce communiqué.

La police lance un appel à témoins

Un appel à témoins à été lancé ce mercredi par la police nationale pour essayer de retrouver Chérif Chekatt, 29 ans et tireur présumé de l'attaque de Strasbourg. 

"Individu dangereux, surtout n'intervenez pas vous-même", met en garde la police nationale sur son compte Twitter, qui précise qu'il s'agit d'un homme de 29 ans aux cheveux courts et possiblement barbu, d'un mètre 80 de corpulence normale, portant une marque sur le front.

Edouard Philippe précise le renforcement du dispositif Sentinelle

Le Premier ministre a déclaré ce mercredi, à sa sortie de la cellule de crise interministérielle place Beauvau, que le président Macron avait pris la décision d""accroître la mobilisation des militaires dans le cadre de l'opération Sentinelle" pour sécuriser les lieux publics, et notamment les marchés de Noël.

Nicolas Bay estime que "tout n'a pas été fait pour enrayer cette menace"

Le député européen RN a considéré ce mercredi sur notre antenne que "la menace terroriste restait très prégnante" et que "tout n'avait pas été fait par les pouvoirs publics pour enrayer cette menace".

La Tour Eiffel éteinte mercredi soir en hommage aux victimes 

La Tour Eiffel sera éteinte mercredi soir à minuit "en hommage aux victimes de l'attaque" survenue la veille à Strasbourg, a annoncé la maire de Paris Anne Hidalgo sur Twitter. La maire socialiste a également adressé son "soutien aux proches (des victimes) et à l'ensemble des Strasbourgeois", dans ce message publié mercredi en fin de journée.

À Strasbourg, des bougies et des fleurs déposés en hommage aux victimes

Collèges et lycées "normalement ouverts" jeudi, d'après le rectorat

Le rectorat de Strasbourg a indiqué que l'accueil et les enseignements seront "normalement assurés" ce jeudi dans les collèges et lycées de l'Eurométropole de Strasbourg.

La fermeture du marché de Noël prolongée 

S'il souhaite que le marché de Noël puisse à nouveau accueillir le, public au plus vite, Roland Ries a expliqué que selon le préfet, les "conditions de sécurité n'étaient pas réunies". "Il souhaite qu’on garde le marché fermé pour 24h de plus", a encore noté le maire. En revanche, les établissements scolaires "seront normalement ouverts demain". Il a ajouté: "Dans la mesure du possible, on va laisser se produire les spectacles et concerts".

"Le caractère terroriste de l'attaque" ne fait pas de doute, pose le maire de Strasbourg 

Interviewé sur notre antenne, le maire de Strasbourg, Roland Ries, a posé: "Le caractère terroriste pour moi ne fait pas de doute". il a égrené les traits qui, selon lui, ont poussé l'assassin à passer à l'acte aux abords du marché de Noël. "C’est un vieux marché de Noël qui a 450 ans, draine deux millions de personne, d’inspiration chrétienne, et Strasbourg, ville européenne, a une visibilité forte", a dit l'élu. 

Le journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace pas imprimé ce mercredi 

Le quotidien local Les Dernières Nouvelles d'Alsace n'a pas pu être imprimé ce mercredi, en raison de l'attaque perpétrée dans le centre de Strasbourg mardi soir. 

Sur son site internet, le journal s'excuse et explique que "les rotativistes et membres des ateliers qui devaient prendre leur service de nuit ce mardi se sont présentés aux barrières avant 22 h et ont patiemment attendu dans le froid qu’on veuille les laisser passer", mais que par mesure de sécurité, les forces de l'ordre ne leur ont pas permis d'entrer.

Pas de fusillade dans la commune d'Haguenau

Ce mercredi après-midi, la police Nationa le du Bas-Rhin a démenti les rumeurs à propos d'une fusillade dans un commerce de la commune d'Haguenau, située à une trentaine de kilomètres de Strasbourg. "IL N'EN EST RIEN! a expliqué la police sur son compte Twitter, appelant les internautes à "ne pas diffuser de fausses informations" et à se fier aux comptes officiels.

Plusieurs personnes blessées au couteau

"Plusieurs patients ont été blessés au couteau", a affirmé le médecin en chef du CHU de Strasbourg, évoquant des blessés âgés de 20 à 65 ans. 

Trois blessés en urgence vitale

"Nous déplorons deux morts sur les seize personnes touchées dans cette attaque", a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn. "Une personne est en état de mort cérébrale, le pronostic vital est engagé pour deux autres blessés", a-t-elle ajouté. 

Mélenchon demande "de ne colporter aucune rumeur"

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a demandé ce mercredi de "ne colporter aucune rumeur" sur l'attaque de Strasbourg, semblant s'adresser à ceux des "gilets jaunes" qui y voient un complot du gouvernement pour étouffer le mouvement.

"Notre coeur est rempli d'anxiété et de compassion pour les victimes devant de tels événements", a déclaré Jean-Luc Mélenchon dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. "Nous devons par conséquent nous tenir bien groupés pour faire face au malheur, et d'abord obéir aux consignes qui nous sont données par les autorités pour faciliter la capture de l'assassin", a-t-il ajouté.

"J'invite à ce qu'on ne répande aucune rumeur, mais qu'au contraire on s'en tienne aux explications qui nous sont données, lorsqu'elle seront sûres et certaines, pour savoir ce que nous affrontons", a demandé le député des Bouches-du-Rhône.

720 personnes mobilisées pour retrouver le suspect

Face à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a fait savoir que 720 personnes sont mobilisées pour retrouver le suspect, toujours en fuite. 

"Soyons unis", tweete Alain Juppé

Le maire de Bordeaux a témoigné de la "pleine solidarité des Bordelais" à l'égard des Strasbourgeois. "La vigilance demeure accrue dans nos villes. Soyons unis", a tweeté Alain Juppé. Un peu plus tôt dans la journée, Alain Juppé s'était rendu au marché de Noël de Bordeaux pour inspecter le dispositif de sécurité. 

La mère du suspect en garde à vue 

Selon nos informations, la mère du tireur présumé est également parmi les quatre personnes gardées à vue, avec le père et deux frères du suspect.  

La fiche S émise en mai 2016

Selon nos informations, l'auteur présumé de la fusillade avait été inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) en janvier 2016 et la fiche S émise en mai 2016.

Minute de silence à l'Assemblée nationale

L'Assemblée nationale observe une minute de silence ce mercredi après-midi en hommage aux victimes de l'attaque de Strasbourg, une "attaque lâche et aveugle" a dénoncé Richard Ferrand, le titulaire du perchoir.

Les chauffeurs de taxi se sont mobilisés mardi soir à Strasbourg

Les chauffeurs de taxi se sont mobilisés hier soir, alors que Strasbourg était paralysée et les transports en commun interrompus. Afin de transporter la foule qui cherchaient à quitter le quartier où a eu lieu l’attaque, ils ont regroupés les passagers en fonction de leur destination et "remplis les véhicules". "Les courses ont été offertes dans 95% des cas", assure un représentant de branche taxi du syndicat local Force ouvrière.

Un journaliste italien parmi les blessés

Un Italien figure parmi les blessés graves de la fusillade qui a fait au moins trois morts mardi soir sur le marché de Noël de Strasbourg, a confirmé le ministère italien des affaires étrangères. Le ministère n'a donné aucune précision.

Selon plusieurs médias italiens, il s'agit d'un journaliste de 28 ans originaire de la région de Trente (nord-est), qui était à Strasbourg pour couvrir l'assemblée plénière au Parlement européen pour Europhonica, un réseau de radios associatives. Il se trouve dans un état grave et ses parents et sa compagne sont partis le rejoindre, ont précisé les médias.

"Encore une attaque terroriste tragique", tweet Trump

Le président américain a réagi sur son canal de diffusion habituel, à savoir Twitter, après avoir appris l'attaque de Strasbourg:

"Encore une attaque terroriste tragique en France. Nous allons renforcer encore davantage nos frontières. Chuck et Nancy doivent nous donner les votes pour obtenir la sécurité à nos frontières !"

Le père et les deux frères du suspect en garde à vue

Le père et les deux frères du suspect font partie des personnes placées en garde à vue. Certains membres de la famille sont connus pour leur radicalisation, d'après des informations du service police-justice de BFMTV.

"Le président appelle les responsables politiques à la retenue" (Griveaux)

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, s'est exprimé à l’issue du Conseil des ministres. “Le président appelle les responsables politiques au calme et la retenue”, a-t-il confié. Si le président de la République a débuté le Conseil en revenant sur l'attentat de Strasbourg, "il n'a pas souhaité s'exprimer davantage sur le sujet tant que les opérations sont en cours", dit Benjamin Griveaux. 

Il a seulement expliqué que le président a rappelé que dans “ces moments” que nous vivons “il fallait faire preuve de force de caractère”.

"Incontestablement, il s'agit d'un attentat", dit le maire de Strasbourg

C'est désormais au tour de Roland Ries, le maire de Strasbourg, de prendre la parole. Selon lui, "incontestablement, il s'agit d'un attentat" a-t-il déclaré.

L'assaillant a utilisé "une arme de poing et un couteau"

Lors de sa conférence de presse, Rémi Heitz a précisé que l'auteur présumé de la fusillade à Strasbourg avait utilisé une arme de poing et un couteau. "Il a tiré en direction des soldats de Sentinelle et a été visé en retour", explique le procureur de Paris. "C'est sûrement à ce moment qu'il a été blessé", explique le procureur. Selon un chauffeur de taxi qui a transporté le suspect. sous la contrainte, ce dernier était effectivement blessé.

"L'enquête doit se poursuivre" déclare le procureur de Paris

Rémi Heitz a expliqué que les forces de l'ordre allaient désormais vérifier l'emploi du temps et l'itinéraire de Chérif C. Elles doivent notamment déterminer si cet homme de 29 ans, connu des services de polices et condamné 27 fois, aurait bénéficié d'une quelconque aide de complices.

"Un homme très connu des services de police"

Le procureur de Paris a annoncé que quatre proches du mis en cause avaient été placé en garde à vue. "Elles sont toujours en cours", a-t-il précisé. 

Sur le profil de l'assaillant, le procureur a expliqué qu'il s'agissait d'un strasbourgeois de 29 ans. "Il est très connu des services de police, surtout pour des faits de vols et de violences", a dit Rémi Heitz. 

Son casier judiciaire, très fourni, contient 27 condamnations, pour des faits commis en France, en Allemagne mais aussi en Suisse. Le procureur a ajouté que ce suspect était connu des services pénitenciers pour sa "radicalisation". "Il était inscrit au FSPRT et fiché S et faisait l'objet d'un suivi par la DGSI."

L'assaillant aurait crié "Allah Akbar"

Des témoins de l'attaque à Strasbourg mardi soir ont entendu l'assaillant crier "Allah Akbar", a indiqué mercredi le procureur de Paris, Rémy Heitz, lors d'une conférence de presse au tribunal de grande instance de Strasbourg.
    
"Au regard du lieu ciblé, du mode opératoire employé par l'assaillant, de son profil et des témoignages recueillis auprès de ceux qui l'ont entendu crier 'Allah Akbar', la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi des faits", a-t-il déclaré.

Deux morts et une personne en état de mort cérébrale

Rémy Heitz, le procureur de Paris prend la parole après la fusillade à Strasbourg mardi soir. “Hier peu avant 20 heures, le terrorisme à de nouveau frappé notre territoire", commence Rémi Heitz. Le procureur de Paris explique que deux personnes sont décédées tandis qu’une troisième est en état de mort cérébrale. Il précise que 12 blessés dont 6 en état d’urgence absolue.

Hommage à l'Assemblée nationale

Un hommage sera rendu aux victimes de la fusillade ce mercredi à l'Assemblée nationale et une minute de silence sera observée en ouverture de la séance des QAG, à 15h.

Un numéro d'aide pour les victimes et leurs familles

Une cellule interministérielle d'aide aux victimes a été mise en place. Il est possible de la contacter au 01 43 17 43 17, pour toutes les victimes (physiques et/ou psychologiques) ou personnes à la recherche d'un proche. 

En parallèle la cellule d'information de la préfecture de la région Grand-Est et du Bas-Rhin reste joignable au 0 811 00 06 67. 

Conférence de presse du procureur de Paris à 12h

Le procureur de la République de Paris tiendra une conférence de presse sur l'attaque de Strasbourg à 12h ce mercredi. En l'absence d'un parquet national antiterroriste, c'est le parquet de Paris qui est chargé du suivi de ces affaires. 

Marine Le Pen veut "expulser les fichés S étrangers"

La présidente du Rassemblement national (ex-Front national) Marine Le Pen a estimé ce mercredi matin sur France 2 que "si on expulsait les étrangers (parmi les fichés S, NDLR), ce serait autant de moyens supplémentaires qui seraient dégagés pour pouvoir surveiller ceux qui ont la nationalité française". Elle a également évoqué une "tuerie islamiste", ce qu'aucun élément ne vient prouver à cette heure. Par ailleurs, une fiche S ne suffit pas à justifier une interpellation ou une expulsion, et ne signifie pas non plus que la personne fait l'objet d'une surveillance active.

Une minute de silence à la Région Grand-est

Une minute de silence sera observée au siège de la région Grand-est à 11h et les drapeaux seront mis en berne, a annoncé son président Jean Rottner. Une minute de silence a également été observée à 10h au Parlement européen; là aussi les drapeaux ont été mis en berne. 

Christophe Castaner est arrivé à Strasbourg

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est arrivé peu avant 10h ce mercredi à Strasbourg, au lendemain de l'attaque qui a fait trois morts et treize blessés aux abords du marché de Noël. 

"On peut parler d'attentat", estime la ministre de la Justice

"La section du parquet antiterroriste de Paris a été saisie et donc à partir du moment où elle est saisie, on peut parler d’attentat", a déclaré ce mercredi matin la garde des Sceaux Nicole Belloubet sur Public Sénat. Concernant le niveau "urgence attentat" du plan Vigipirate, activé hier soir par Christophe Castaner, la ministre a détaillé le dispositif: "Les contrôles d’identité seront renforcés dans un certain nombre de lieux. Il y a une surveillance renforcée des marchés de noël en France pour éviter un éventuel mimétisme."

Pour Nicole Belloubet, pas besoin de réinstaurer l'état d'urgence

"Je pense que nous pouvons être à la hauteur des événements sans pour autant déclencher l'état d'urgence", a déclaré la ministre de la Justice sur Public Sénat. "Les lois adoptées récemment par notre gouvernement permettent de déployer un certain nombre de mesures qui nous ont permis d'éviter jusqu'à présent au moins six attentats", a rappelé Nicole Belloubet.

"La motivation terroriste n'est pas encore établie"

L'enquête va devoir démontrer quelles sont les motivations exactes du tueur. "La motivation terroriste n'est pas encore établie", a reconnu sur France Inter Laurent Nunez, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur. Le suspect, connu pour des faits de droit commun, devait être interpellé hier dans le cadre d'une enquête sur une tentative de meurtre lors d'un braquage à l'été 2018.

L'assaillant, toujours recherché, est "un individu connu en droit commun pour beaucoup de délits autres que liés au terrorisme, il n'a même jamais été connu pour des délits liés au terrorisme", a précisé Laurent Nuñez, indiquant qu'il était suivi par les services de renseignements après la détection d'"une radicalisation dans sa pratique" religieuse mais qu'il n'avait "jamais (donné) de signe de passage à l'acte".

"Il n'est pas exclu que le tireur ait quitté le territoire"

Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur a assuré que la traque se poursuit au lendemain de l'attaque qui s'est déroulée à Strasbourg. "Il n'est pas exclu que le tireur ait quitté le territoire", a fait savoir Laurent Nunez, alors que les contrôles à la frontière avec l'Allemagne ont été renforcés.

Un nouveau bilan des victimes

Selon un dernier bilan de la préfecture du Bas-Rhin, trois personnes sont mortes, 8 ont été blessés gravement et 5 légèrement. Selon le maire de Strasbourg, les victimes sont principalement des hommes, certains ont été abattus d'une balle dans la tête. Un touriste thaïlandais fait partie des victimes. 

François Hollande dénonce "une odieuse attaque"

200 gendarmes et 420 policiers mobilisés pour la traque du suspect

200 gendarmes et 420 policiers sont mobilisés pour tenter de retrouver le suspect, a-t-on appris de sources concordantes.

Le suspect devait être arrêté hier pour une tentative d'homicide

L'auteur présumé des coups de feu mortels de Strasbourg devait être arrêté hier, mardi, dans le cadre d'une enquête sur une tentative d'homicide en lien avec un braquage commis en été 2018, a -t-on appris de sources concordantes. Il aurait dû être placé en garde à vue.

Les gendarmes de Strasbourg se sont présentés à son domicile, l'homme de 29 ans était absent. Une grenade et un pistolet 22 long rifle ont été retrouvés par les forces de l'ordre.

"C'est un symbole des Alsaciens fort qui est attaqué: le marché de Noël"

Pour le président de la région Grand-Est, cette nouvelle attaque à une portée symbolique. ""C'est un symbole des Alsaciens fort qui est attaqué: le marché de Noël", dit Jean Rottner. ""Ce matin, on est tous strasbourgeois, la France est alsacienne", poursuit-il.

"Il y a eu un calme et une solidarité exemplaire des habitants", a par ailleurs salué le président de la région.

"Un appel à profiter de ce qui se passait avec les gilets jaunes"

Selon le spécialiste des questions en sécurité intérieure, "sur Internet, sur les réseaux islamistes radicaux il y avait clairement un appel à profiter de ce qui se passait avec les gilets jaunes pour accentuer une instabilité et  arriver à un moment où ils estiment que c'est approprié de commettre un attentat".

"On ne peut pas contrôler tout, partout, sinon on ne vivrait plus", estime Eric Delbecque, ajoutant que les dispositif policier déployé pour mener la traque est en adéquation avec l'événement. "Il suffit d'une personne qui a commis un acte terroriste pour qu'il y ait des centaines de policiers, gendarmes, personnes du renseignement qui travaillent, précise-t-il. C'est toujours un homme seul ou quelques hommes qui sont les plus difficiles à appréhender. Il est clair que la période, le marché de Noël, la période un peu troublée, favorise sans doute ce genre d'acte."

Toutes les manifestations interdites à Strasbourg

La préfecture du Bas-Rhin a pris un arrêté pour interdire tout rassemblement statique et toute manifestation à Strasbourg jusqu'à nouvel ordre.

Le marché fermé, les écoles ouvertes mais les cours annulés

Le marché de Noël va rester fermé ce mercredi, a annoncé le maire de Strasbourg sur Twitter. Les spectacles sont annulés. Les établissements scolaires de Strasbourg restent eux ouverts pour accueillir les élèves mais les cours sont suspendus.

350 policiers et gendarmes mobilisés pour la traque

Alors que des vérifications ont été réalisées dans la nuit chez l'entourage du suspect, le tireur reste en fuite. 350 personnes sont mobilisées pour mener la traque, des hommes de la BRI, du Raid et des militaires de l'opération Sentinelle. Le GIGN de Dijon est également prépositionné.

Auditions des premiers témoins

A Strasbourg, la cellule psychologique installée à la Chambre de commerce et de l'industrie a évacué les derniers témoins. Les auditions des témoins par la police ont été faites directement sur place, pendant qu'ils passaient la nuit à la cellule médico-psychologique. De nombreuses personnes, des personnes ne pouvant pas rentrer chez elles et beaucoup de touristes qui quittaient le marché de Noël au moment des premiers coups de feu, ont été accueillis dans un gymnase.

"On a entendu des coups de feu, on a couru"

Inès, témoin de la scène raconte à BFMTV la panique hier soir : "On a entendu des coups de feu, on a couru.. J'étais avec ma mère. Au bout d'une ruelle, j'ai vu un grand monsieur avec un fusil d'assaut"

La préfecture met en place un numéro d'information

La préfecture du Bas-Rhin a mis en place une cellule d'information du public joignable au 0 811 000 667

Fin de l'alerte et du confinement

Le ministère de l'Intérieur a levé l'alerte et les mesures de confinement dans la zone où ont eu lieu les coups de feu. 

Une attaque en trois points

Comme l'a précisé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, l'homme "a semé la terreur sur trois points de la ville" de Strasbourg. Il s'agit de la rue des Orfèvres, de la place Gutenberg et du pont du Corbeau.

Qu'est ce que le niveau "urgence attentat" du plan Vigipirate?

Christophe Castaner a annoncé le passage du plan Vigipirate à son niveau de vigilance le plus élevé, "urgence attentat". Une classification issue de la rénovation du plan de lutte contre la menace terroriste, décidée en novembre 2016, et qui permet notamment de mettre en place une cellule de crise ou de fermer les voies de communication.

La vie culturelle strasbourgeoise à l'arrêt ce mercredi

Le ministre de l'Intérieur a annoncé l'annulation de toutes les manifestations culturelles prévues dans la capitale alsacienne demain.

La France passe en posture "urgence attentat"

Christophe Castaner a déclaré dans la nuit de mardi à mercredi que le niveau du plan Vigipirate était porté en  posture "urgence attentat (...) avec la mise en place de contrôles renforcés aux frontières et sur l'ensemble des marchés de Noël du territoire pour éviter le risque de mimétisme". Le ministre de l'Intérieur a également indiqué que le dispositif Sentinelle serait "renforcé sur l'ensemble du territoire".

3 morts et 12 blessés, selon Christophe Castaner

Le ministre de l'Intérieur a déclaré dans la nuit de mardi à mercredi, vers 2h20 du matin, que trois personnes avaient été tuées et 12 blessés dont 6 en urgence absolue" par l'assaillant, contredisant le bilan de maire de la ville qui fait état de 4 morts.

"350 personnes sont actuellement mobilisées sur le terrain" pour tenter de retrouver l'individu, ainsi que "100 personnes de la police judiciaire". "2 hélicoptères, les brigades et les services du RAID, la BRI et les soldats de Sentinelle sont sur le terrain" ajoute le ministre de l'Intérieur, qui précise que "des moyens supplémentaires sont en cours d'acheminement".

Le confinement de "l'ensemble des sites qui ont été confinés à Strasbourg" a été levé, a-t-il ajouté, précisant qu'une cellule médico-psychologique était en place depuis 21h30. Le ministre évoque encore un homme "très défavorablement connu des services de police en France et en Allemagne".

Un délinquant multirécidiviste suivi pour radicalisation

L'auteur présumé des faits, est connu des services de police en tant que délinquant multirécidiviste, et ce dès son plus jeune âge. Ce mardi matin, il devait être interpellé pour des faits de droit commun et était suivi pour radicalisation depuis plusieurs années, selon une source proche du dossier.

Un conseil de défense prévu ce mercredi

Le président de la République réunira un conseil restreint de défense ce mercredi, à l’issue du Conseil des ministres, compte-tenu de l’attaque survenue à Strasbourg, selon nos informations.

Les cours suspendus dans les écoles maternelles et élémentaires à Strasbourg demain matin

L'académie de Strasbourg a décidé de suspendre, mercredi matin, les cours dans les écoles maternelles et élémentaires dans la ville endeuillée. Il est recommandé aux parents de garder leurs enfants chez eux. Les écoles assureront toutefois  leur fonction d'accueil pour les enfants qui se présenteront.

Macron quitte la réunion Place Beauvau

Le président de la République vient de quitter la réunion de la cellule interministérielle de crise au ministère de l'Intérieur pour regagner l'Elysée. Edouard Philippe a lui aussi quitté les lieux. 

Des effectifs importants mobilisés pour retrouver l'assaillant 

Selon nos informations, au moins 600 policiers et gendarmes sont mobilisés dans la traque de l'assaillant. 

Le maire de Strasbourg donne un nouveau bilan de quatre morts et une dizaine de blessés 

Selon un bilan donné à l'AFP vers 01H00 mercredi par le maire de Strasbourg Roland Ries, l'attaque en plein centre-ville a fait "quatre morts et une dizaine de blessés dont trois ou quatre dont le pronostic vital peut être engagé". Un précédent bilan de la préfecture du Bas-Rhin évoquait deux morts, 6 blessés graves et 6 blessés légers. 

Le maire de Strasbourg annonce la fermeture du marché de Noël et des spectacles prévus dans les infrastructures culturelles de la ville

Le maire de Strasbourg, Roland Ries, dans un tweet, a annoncé la fermeture du marché de Noël, l'annulation des spectacles, et la mise en berne des drapeaux ce mercredi. 

La préfecture publie le plan d'évacuation 

La préfecture a publié le plan d'évacuation de la ville sur Twitter. 

Christophe Castaner fera un point à 1h30

Le ministre de l'Intérieur doit s'adresser à la presse à Strasbourg dans 30 minutes. 

Le tireur a fui le marché de Noël en taxi 

Selon nos informations recueillies auprès de sources concordantes, dans sa fuite en quittant le marché de Strasbourg, le tireur a pris un taxi. Le chauffeur a déclaré à la police que le suspect était blessé. Il a été blessé par un militaire de l’opération Sentinelle.

La préfecture annonce des fermetures de voies 

"Compte tenu des événements en cours à Strasbourg, les accès à l'A35 sont coupés (Nord et Sud) ainsi que l'accès à la RN4 vers Khel . Merci d'éviter les déplacements dans ce secteur", a tweeté la préfecture.  

Emmanuel Macron est arrivé Place Beauvau

Emmanuel Macron est arrivé Place Beauvau, au ministère de l'Intérieur, où il rejoint entre autres Edouard Philippe et Laurent Nunez au sein de la cellule interministérielle de crise. 

La préfecture confirme deux morts

La préfecture maintient que sur les 14 victimes à déplorer, deux sont mortes tandis que six ont été grièvement blessées et six autres ont été touchées plus légèrement. 

Une opération de police a eu lieu domicile de l'assaillant

Une opération de police a été réalisée au domicile de l'assaillant. Il ne s'y trouvait pas et est donc toujours en fuite. 

Le président de la République va se rendre à la cellule interministérielle de crise

Selon nos informations, le chef de l'Etat doit se rendre de manière imminente à la Cellule interministérielle de crise sise Place Beauvau. 

Christophe Castaner est arrivé à Strasbourg

Le ministre de l'Intérieur vient d'arriver à Strasbourg, pour assister aux opérations au plus près. 

Theresa May réagit

En difficulté dans son pays, la Première ministre britannique, Theresa May, a tout de même pris le temps de tweeter au sujet du drame strasbourgeois: "Choquée et attristée par la terrible attaque à Strasbourg. Mes pensées vont à toutes les personnes concernées et au peuple français". 

Le cellule interministérielle de crise activée

Edouard Philippe a décidé ce mardi soir de déclencher la cellule interministérielle de crise selon une information transmise par Matignon à l'AFP.

Précisions sur l'enquête ouverte 

Après que la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi des faits, une enquête a été ouverte pour les chefs d'assassinats, tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes criminelle. Sur place, la BRI et le RAID sont engagés. Le GIGN de Dijon a été prépositionné. 

Wauquiez lance la polémique sur Twitter

Laurent Wauquiez a d'abord présenté ses condoléances sur Twitter avant d'enclencher la controverse dans une seconde publication. Il a ainsi écrit: "Combien d’attentats commis par des fichés S devons-nous encore subir avant d’adapter notre droit à la lutte contre le terrorisme ? Qu’attendons-nous pour enfin livrer bataille pour éradiquer l'intégrisme qui nous a déclaré la guerre ?"

L'auteur des coups de feu fréquentait les milieux radicaux strasbourgeois 

L'auteur des coups de feu est connu, selon nos informations, pour fréquenter les milieux radicaux strasbourgeois

La perquisition était liée à une enquête pour braquage 

La perquisition réalisée ce matin à son domicile était lié à une enquête autour d'un braquage selon des sources concordantes à BFMTV. 

Le bilan passe à quatre morts 

Le bilan est d'au moins quatre morts désormais selon des sources concordantes à notre antenne.

Le suspect a échappé à une perquisition ce matin 

Selon nos informations, le suspect avait échappé ce matin à une perquisition opérée à son domicile dans le quartier de Neudorf par des gendarmes. Des grenades ont été retrouvées sur place par les gendarmes. 

L'Assemblée nationale exprime sa solidarité avec les victimes

L'Assemblée nationale a exprimé mardi soir sa solidarité avec les victimes des tirs qui ont fait au moins deux morts et onze blessés dans le centre-ville de Strasbourg, en marge de l'examen du projet de réforme de la Justice. "Je voudrais avec les collègues adresser la solidarité de l'Assemblée nationale aux habitants de la ville de Strasbourg qui sont victimes ce soir d'une attaque qui a fait plusieurs morts et plusieurs blessés", a déclaré le député du Haut-Rhin, Olivier Becht (UDI) originaire de Strasbourg. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, s'est immédiatement associée à cette déclaration. "Effectivement nous avons appris il y a moins d'une heure ces coups de feu (...) la police judiciaire est saisie et des opérations sont en cours", a indiqué la garde des Sceaux. Plusieurs autres députés dont Eric Ciotti (LR), Ugo Bernalicis (LFI) ou Emmanuelle Ménard (NI) se sont également associés à ce message de solidarité de la représentation nationale.

Le profil du tireur s'affine

Le tireur est fiché S auprès des services de renseignement. Selon nos informations, il a 29 ans et est né à Strasbourg.

Le bilan se précise

La préfecture a précisé le détail du bilan. Sur les treize victimes, on compte donc deux morts et sept blessés graves et quatre blessés légers. La situation est la suivante: un point de regroupement des victimes est installé place Kléber. Une cellule d'urgence médico-psychologique a été ouverte place Gutenberg. Le périmètre de la Grande Ile est actuellement bouclé. Les personnes résidant dans le secteur de Neudorf et de la place de l’étoile doivent toujours rester confinées. Le centre opérationnel départemental est activé. Les services de secours et sécurité sont pleinement mobilisés. 

Un numéro d'information a été mis en place par le CHU de Strasbourg

Le CHU de Strasbourg a mis en place un numéro d'information: 0 811 000 667

Le tireur a blessé un militaire de Sentinelle lors de son périple meurtrier

L'auteur de la fusillade a atteint et blessé un militaire de l'opération Sentinelle. 

La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit de l'enquête 

La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit de l'enquête. 

Le safety check de Facebook activé à Strasbourg

Le safety check de Facebook, le dispositif qui permet lors des drames d'indiquer que l'on est en sécurité, a été activé ce mardi soir pour les Strasbourgeois. 

Le tireur est connu des services de police 

Si le tireur court toujours, son profil est connu des forces de police, selon des informations délivrées par des sources concordantes à notre antenne. 

Le bilan porté à deux morts et onze blessés

Le bilan s'est aggravé: deux morts et onze blessés, dont deux en urgence absolue. Christophe Castaner, partant pour Strasbourg, a confirmé les deux morts mais a, pour sa part parlé de "sept ou huit blessés". 

Le tireur, toujours recherché, a été identifié

Selon nos informations, le tireur, toujours recherché, a été identifié.

Macron envoie Castaner sur place

Selon nos informations, le Président de la République a été informé en temps réel des événements survenus à Strasbourg. Il a décidé en conséquence d’écourter sa réunion avec les députés de la majorité en cours et souhaité que le Ministre de l’Intérieur se rende sur place. Il continue à être tenu au courant de l’évolution de la situation.

Le plan blanc est déclenché au CHU de Strasbourg 

Selon nos informations, le plan blanc a été déclenché au CHU de Strasbourg. Une cellule de crise a été mise en place. 

Des coups de feu ont fait un mort et neuf blessés ce mardi soir dans le centre-ville de Strasbourg. La mairie et le ministère de l'Intérieur appellent à rester chez soi.

Christophe Castaner suit la situation au ministère

Christophe Castaner suit la situation depuis le centre de veille du ministère de l'Intérieur. "Je suis la situation au centre de veille du ministère de l’Intérieur avec Laurent Nunez. Nos services de sécurité et secours sont mobilisés. Ne propagez pas de rumeurs et suivez les conseils des autorités", a-t-il écrit.

Le bilan évolue: un mort et neuf blessés

Le bilan est désormais d'un mort et de neuf blessés selon nos informations. Le tireur n'a pas encore été interpellé. 

Un commerçant du centre-ville témoigne

Nassim, un commerçant du centre-ville strasbourgeois, a relaté la scène sur notre antenne. 

Un premier bilan parle d'un mort et six blessés

Un premier bilan livré par la préfecture fait état d'un mort et de six blessés 

Le maire de Strasbourg déclare que le tireur n'a pas encore été appréhendé

Le maire de Strasbourg, Roland Ries, a expliqué auprès du Figaro que le tireur n'"aurait pas été appréhendé à cette heure". 

Plusieurs blessés à Strasbourg selon la police

Les sources policières parlent de plusieurs coups de feu et de "plusieurs blessés". 

Le ministère de l'Intérieur évoque un "événement grave de sécurité publique en cours"

Le ministère de l'Intérieur a évoqué "événement grave de sécurité publique en cours". "Les habitants sont invités à rester chez eux. Plus d'informations à venir, suivez les consignes des autorités", poursuit le tweet. 

Le premier adjoint au maire de Strasbourg confirme une fusillade au centre-ville

Une fusillade a eu lieu mardi soir au centre-ville de Strasbourg, où a lieu son Marché de Noël, et la mairie a appelé les habitants à "rester chez eux". "Fusillade dans le centre-ville de Strasbourg. Merci à tous de rester chez vous en attendant une clarification de la situation", a tweeté Alain Fontanel, premier adjoint au maire de Strasbourg. Les circonstances de l'événement restent obscures à ce stade.